Le contenu divertissant augmente la valeur perçue d’une marque

18 Dec

Les consommateurs sont demandeurs de contenu ludique fourni par une marque et reconnaissent sa valeur. Ils seraient même plus disposés à vouloir en savoir plus sur elle. Et ce, notamment chez les jeunes adultes.

Un tiers des Américains reconnaissent la valeur, dans la consommation, du contenu de divertissement fourni par une marque et “brandé” (34%). D’autant plus lorsqu’ils sont de jeunes adultes, âgés de 18 à 34 ans, puisque cette part atteint 52%, révèle une étude de Edelman sur la valeur perçue des marques aux Etats-Unis. Ce contenu doit aussi être aisément accessible : 56% des jeunes adultes affirment vouloir en savoir plus sur une marque qui fournit du contenu gratuit. Des résultats qui ne surprennent pas Isabelle Mathieu, consultante inbound marketing et réseaux sociaux, qui affirme que “l’avenir de la communication des marques passe par ce type d’informations car il faut se différencier grâce à du contenu divertissant ou pratique pour attirer l’attention d’un consommateur déjà très sollicité, d’autant plus que le contenu est devenu roi sur internet”.

Des demandes claires

De la même façon, 31% des consommateurs souhaitent du contenu vidéo en ligne gratuit contre 39% des jeunes adultes et 20% du contenu auquel il n’aurait eu accès sans la marque contre 31% chez les 18-34 ans. Ce qui s’explique, selon Isabelle Mathieu, “par le fait que cette génération incorpore les usages d’internet et des réseaux sociaux en particulier dans leur quotidien et qu’ils restent connectés tout le temps”, ce qui crée des attentes. Et d’ajouter que, d’une manière générale, “l’on constate un déplacement des comportements où le consommateur se lasse du marketing direct jugé trop intrusif”. Ce à quoi doit répondre, justement, le contenu de marque destiné au divertissement. D’ailleurs, malgré ces chiffres qui ne sont pas négligeables, le potentiel de ce contenu est encore grand.

Une histoire de confiance

Et pour cause, 53% de ceux qui n’ont pas d’attente particulière vis-à-vis de ce type de contenu ne sont certes pas favorables, mais ne sont pas contre non plus. Un potentiel à exploiter lorsque l’on sait par ailleurs qu’un tiers des 18-34 ans font confiance à une marque qui agit de la sorte. Pour Isabelle Mathieu, c’est tout l’intérêt de ce contenu, puisque “cette forme d’authenticité de la part de la marque, de transparence et d’honnêteté crée un climat de confiance rendant les consommateurs plus susceptibles d’acheter des produits de cette marque”. A condition que ce contenu soit directement lié à la marque, revendiqué par environ la moitié des consommateurs qui pensent que la marque doit correspondre avec le divertissement en question pour être efficace. “Ce qui permet de créer une vraie expérience utilisateur grâce à du contenu original qui répond aux attentes du consommateur et crée une communauté engagée”, ajoute la consultante.

Présentation exhaustive sur la perception d’une marque (en anglais)

18 Dec

Effet de HALO

18 Dec

L’effet de halo, ou effet de notoriété, est un biais cognitif qui affecte la perception des gens ou de marques. C’est une interprétation et une perception sélective d’informations allant dans le sens d’une première impression que l’on cherche à confirmer (“il ne voit que ce qu’il veut bien voir”). Il a été mis en évidence de manière empirique par Edward Thorndike en 1920 et démontré par Solomon Asch en 1946. Une caractéristique jugée positive à propos d’une personne ou d’une collectivité a tendance à rendre plus positives les autres caractéristiques de cette personne, même sans les connaître (et inversement pour une caractéristique négative). Cet effet pourrait par exemple avoir un rôle dans des phénomènes comme le racisme.

Ainsi Clifford (1975) a pu montrer que des personnes étaient jugées plus intelligentes que d’autres uniquement sur la base de leur attrait physique.

Cela vaut également pour les marques. Une étude d’image avait demandé au milieu des années 1960 à des consommateurs de désigner les constructeurs allemands fabriquant les meilleurs électrophones. Ce fut le nom de Grundig qui arriva en tête alors même que jamais Grundig n’avait fabriqué d’électrophones.
Cet effet se manifeste notamment dans le fait que les réponses à un item d’un questionnaire sont induites par les réponses précédentes, par souci de cohérence.

Excellente vidéo sur la valeur perçue

18 Dec
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Le client doit fixer son prix

18 Dec

“Si le commerce était mieux fait, c’est le client qui devrait faire son prix”

Marcel AYME

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18 Dec

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